Avancer malgré ce qui te freine

Des pistes concrètes pour chaque profil, inspirées de la méthode S.I.B.E.L.™

Tu as fait le test et tu connais ton profil. Ici, tu trouveras de quoi avancer par toi-même, à ton rythme.

Va d'abord à ton profil. Puis promène-toi dans les autres : on se reconnaît souvent dans plusieurs. Sers-toi là où tu en as besoin.

L'armoire qui ne passe pas la porte

Imagine. Tu veux entrer dans une nouvelle pièce : ton rôle d'entrepreneur, la personne que tu as envie de devenir. Mais tu portes avec toi une grande armoire. Elle a été montée il y a longtemps, souvent quand tu étais petit(e), avec tout ce qu'on t'a appris : « il faut que ce soit parfait », « ne dérange pas », « sois sûr(e) avant d'agir »…

Cette armoire, tu crois en avoir besoin pour avancer. Mais elle ne passe pas la porte. Alors tu forces, tu tournes, tu cherches des solutions de rechange… et tu restes bloqué(e) sur le seuil.

Le problème, c'est que tu n'as pas le mode d'emploi. Ce n'est pas toi qui as monté cette armoire.

La solution, c'est de t'arrêter, de te retourner et de regarder ce que tu portes. Puis de la démonter, pièce par pièce, en prenant conscience de chaque planche et de chaque vis. De la faire passer par la porte. Et de la remonter de l'autre côté, à ta façon.

Quand tu as démonté et remonté ton armoire toi-même, tu comprends comment elle fonctionne. Le jour où quelque chose grince, tu sais où regarder. Ce qui te freinait devient alors un levier, et même une force.

Les 5 étapes pour démonter ton armoire : S.I.B.E.L.

Chaque situation peut passer au crible de 5 étapes :

S · I · B · E · L

Scanner · Identifier · Basculer · Exprimer · Libérer

Les deux premières, tu peux les faire seul(e) dès aujourd'hui. La troisième, Basculer, est la plus difficile : c'est là qu'on trouve la phrase qu'on se raconte sans le savoir.

À partir de là, deux chemins :

  • le contournement : les pistes de cette page. Elles t'aident à sortir les premières pièces toi-même, une à une, et à avancer malgré le frein ;
  • la méthode complète, que j'accompagne : on démonte l'armoire entière, on retrouve comment elle a été montée et on la met à jour, avec les 5 étapes jusqu'au bout. C'est plus rapide et plus profond.

Choisis d'abord ton espace de suivi

Un endroit où noter ce que tu observes et tes victoires du jour :

  • un groupe WhatsApp rien qu'à toi, avec un nom comme « Focus inconscient », ou « Messages enregistrés » sur Telegram ;
  • une note épinglée sur ton téléphone ;
  • ou un carnet, si tu aimes écrire.

Tu n'aimes pas écrire ? Parle : fais-toi des vocaux, ou utilise le micro de ton clavier pour que tes paroles s'écrivent toutes seules.

👉 Étape 1 pour passer à l'action

Entre l'intention et l'action, voici ton tout premier pas :

  • Crée ton espace dès maintenant : ton groupe WhatsApp, ta note épinglée ou ton carnet.
  • Programme un rappel chaque soir : « Ma victoire du jour ? ». Choisis le moment où tu es sûr(e) d'être seul(e) avec toi-même, pour faire le compte-rendu de ta journée. Tu n'as plus besoin d'y penser, ton téléphone le fait pour toi.

Fais-le maintenant, puis continue ta lecture.

Maintenant, fais les 3 premiers pas

Choisis l'action que tu repousses, puis imagine-toi en train de la faire, maintenant.

S — Scanner : où ça se passe dans ton corps ?

On a souvent l'impression que c'est notre tête qui nous bloque. En réalité, c'est un programme plus ancien qui tourne en arrière-plan, et il passe d'abord par le corps. La prise de conscience commence donc là.

Ferme les yeux et observe. Quelle partie de ton corps réagit ? La gorge qui se serre, la poitrine qui se comprime, le ventre qui se noue, les épaules qui montent ? Tu n'as pas besoin de comprendre. Sens, simplement. Note l'endroit dans ton espace de suivi (celui que tu viens de créer).

I — Identifier : quelle émotion se cache derrière ?

Demande-toi : « Si cette sensation avait un nom, ce serait lequel ? » Inquiétude, gêne, honte, tristesse, colère, découragement… Si tu hésites entre deux, garde celle qui résonne le plus.

Puis pose ta main sur cet endroit du corps, et reste là quelques respirations. Tu n'as rien à corriger : tu reconnais ce qui est là. Ce simple geste de reconnaissance est le début de l'apaisement.

B — Basculer : quelle phrase te racontes-tu ?

Pose-toi ces questions, une après l'autre, et note les réponses sans les juger :

  • « De quoi exactement ai-je l'impression d'avoir besoin de me protéger ? »
  • « Qu'est-ce qui se passerait si je le faisais quand même ? »
  • « Et qu'est-ce que ça dirait de moi ? »

Continue jusqu'à tomber sur une phrase courte, qui commence par JE, qui sonne vrai et qui pique un peu : « Je ne suis pas assez », « Je dérange », « Je ne mérite pas »… Cette phrase, c'est la réponse : c'est ta phrase assassine. Note-la dans ton espace de suivi, telle quelle, sans chercher à la corriger tout de suite. La voir écrite change déjà ton rapport à elle.

Si ce qui monte est trop intense, ou si tu tournes en rond, arrête-toi là. Ce n'est pas un échec : c'est le signe que cet endroit mérite d'être regardé accompagné(e).

E — Exprimer et L — Libérer : ce sont les étapes où l'on va au cœur de l'armoire pour la mettre à jour. On les fait ensemble, en séance.

Ensuite : sortir les pièces une par une

Une action qui bouscule ton système nerveux, c'est comme cette armoire devant la porte : en forçant, on s'épuise, et le corps finit par éviter. On ne force pas. On sort une petite pièce à la fois.

La première pièce peut être minuscule, et elle n'a même pas besoin de concerner ton projet. Tu peux entraîner ton système nerveux ailleurs, dans ta vie de tous les jours, sur la même difficulté. Chaque petite réussite lui montre qu'agir est possible, et la suivante devient plus facile.

C'est ce que j'appelle un contournement émotionnel : tu ne mets pas encore la croyance à jour, mais tu apprends à ton corps qu'agir est possible, une pièce à la fois.

Mon histoire, 1re partie

Pendant longtemps, j'ai repoussé la création de mon site. Mes clientes me le répétaient : « Ce que tu fais est incroyable, il faut que ça se sache. » Et moi, je répondais que je n'avais pas le temps, que ce n'était pas si important. Je sentais un malaise, sans savoir encore ce qu'il y avait derrière.

Alors j'ai commencé par une petite pièce : en parler. Dire autour de moi « je vais faire un site », même si je n'étais pas à l'aise, et même sans savoir si j'irais au bout. Si le projet n'aboutissait pas, tant pis. Chaque retour positif m'encourageait un peu plus. Une amie proche m'a demandé ce que je mettrais dedans : en lui répondant, le site a commencé à se dessiner dans ma tête. Et à force d'en parler, j'ai rencontré la spécialiste qui allait le construire avec moi.

Petit à petit, l'idée d'avoir un site et d'être vue par des personnes que je ne connais pas est devenue familière. Mes excuses sont tombées une à une.

Mais au moment de me lancer pour de bon, quelque chose résistait encore… La suite en bas de page ↓

Juste en dessous, tu trouveras pour ton profil un escalier déjà prêt.

👉 Étape 2 pour passer à l'action

Descends à ton profil (ou aux profils qui te parlent), copie toute la section et colle-la dans ton espace de suivi (créé à l'étape 1 ↑).

N'oublie pas : il te reste une étape 3. Une fois ton profil collé, fais défiler la page jusqu'en bas, après les 7 profils, pour la découvrir. ↓

Les 7 profils

Clique sur ton profil pour l'ouvrir.

📚 Le Préparateur

Tu n'as pas encore fait les 3 premiers pas ? Commence ici ↑

Le moment à scanner : juste avant de te lancer sans formation de plus, ou quand tu as envie d'acheter « encore un programme ».

Phrases assassines fréquentes : « Je ne suis pas encore prêt(e). » · « Je ne suis pas compétent(e). » · « Il faut tout savoir avant d'agir. »

Ton escalier :

  1. Hors projet, chaque jour : prends une petite décision sans te renseigner avant. Choisir un plat sans lire les avis, essayer une recette en ne la lisant qu'une fois, prendre un chemin inconnu. Ton corps apprend qu'on peut agir sans tout savoir.
  2. Une semaine plus tard : explique à voix haute à un proche une chose de ton domaine que tu maîtrises déjà.
  3. Ensuite : écris un post ou un message court avec ce que tu sais déjà, sans rien relire ni rechercher de nouveau. Publie-le tel quel.
  4. Ta vraie marche : propose ton offre à une seule personne.

Ta phrase d'autorisation (à écrire dans ton espace de suivi) : « Je sais déjà assez pour commencer. »

👤 L'Invisible

Tu n'as pas encore fait les 3 premiers pas ? Commence ici ↑

Le moment à scanner : juste avant de publier, de parler de toi ou de prendre la parole.

Phrases assassines fréquentes : « Je dérange. » · « Je ne compte pas. » · « Qui suis-je pour me montrer ? »

Ton escalier :

  1. Hors projet, chaque jour : prends une petite place, d'abord dans ta tête. Une fois par jour, à table, en réunion ou chez le commerçant, forme-toi un avis clair. Puis dis-le, même tout bas, même si personne n'entend le son de ta voix. Ton avis doit d'abord être clair dans ta tête pour pouvoir ensuite sortir de ta bouche.
  2. Ensuite : en réunion ou à table, donne ton avis une fois, sans t'excuser, sans demander la parole et sans chercher à attirer l'attention. Lâche-le naturellement, au milieu de la conversation, comme si c'était tout à fait normal.
  3. Puis : publie une story sans ton visage, avec une phrase simple, ou même sans texte.
  4. Puis : une story avec un texte que tu as déjà écrit, que tu lis avec ta voix seulement.
  5. Ensuite : filme une vidéo face caméra de 30 secondes où tu dis une chose utile. Tu n'es pas obligé(e) de la publier : garde-la dans tes brouillons et regarde-la plusieurs fois, pour t'habituer à voir ton visage à l'écran.
  6. Ta vraie marche : publie une petite vidéo de 10 secondes où l'on voit ton visage, sans parler, pendant que tu fais quelque chose étape par étape.

Ta phrase d'autorisation : « Ma place ne retire rien à personne. »

🔍 Le Perfectionniste

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Le moment à scanner : juste avant d'envoyer, de publier ou de montrer ton travail.

Phrases assassines fréquentes : « Si ce n'est pas parfait, je ne vaux rien. » · « On va voir mes failles. » · « Je ne suis pas assez. »

Ton escalier :

  1. Hors projet, chaque jour : fais une chose volontairement « pas parfaite ». Envoie un message sans le relire, fais ton lit en 30 secondes, dessine quelque chose en 2 minutes. Observe : rien de grave ne se passe.
  2. Ensuite : mets un minuteur de 25 minutes sur une tâche de ton projet. Quand il sonne, tu t'arrêtes obligatoirement, même si ce n'est pas fini, et tu prends au moins 5 minutes de pause avant de reprendre. Ton système apprend qu'on peut faire les choses en plusieurs fois, et que « pas fini », c'est OK.
  3. Puis : parle de ce que tu es en train de faire autour de toi, même si ce n'est pas fini. Pour te sentir plus à l'aise, tu peux préciser : « C'est une idée que j'ai eue, je ne sais pas encore si elle aboutira. » Tu déposes ton brouillon, sans la pression de devoir l'amener au bout.
  4. Ta vraie marche : publie ou envoie un travail à 80 %. Dis-toi : « Ce n'est pas parfait, et c'est justement mon défi. C'est un brouillon que je reviendrai améliorer plus tard. » Ce petit pacte avec toi-même rassure ton système nerveux et te permet de passer à l'action.

Ta phrase d'autorisation : « Ma valeur ne dépend pas d'un détail. »

🏷️ Le Sous-vendeur

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Le moment à scanner : juste avant d'annoncer ton prix, de proposer ton offre ou de demander un paiement.

Phrases assassines fréquentes : « Demander, c'est déranger. » · « Je ne mérite pas. » · « L'argent, ce n'est pas pour moi. »

Ton escalier :

  1. Hors projet, chaque jour : apprends à recevoir, et à rester dans le silence qui suit. Quand on te fait un compliment ou qu'on t'aide, réponds seulement « Merci », puis laisse le silence s'installer. Ne le comble pas, ne minimise pas, ne rends pas la pareille. Ce silence ne veut pas dire que tu manques de valeur ou que tu déranges. C'est lui qui, d'habitude, te pousse à te sous-estimer : apprends à être à l'aise avec lui.
  2. Ensuite : prépare ton mental à demander. Imagine-toi d'abord en train de demander une toute petite chose : une tasse, un sucre. Puis fais-le pour de vrai, une fois par jour. Monte petit à petit : un renseignement, un service, et enfin un coup de main, le plus difficile à demander.
  3. Puis : dis ton prix à voix haute devant le miroir, jusqu'à ce que ta voix soit posée. Puis partage-le avec un proche, pour te familiariser avec ce nouveau prix.
  4. Ta vraie marche : annonce ton prix à une personne intéressée, sans te justifier, puis laisse le silence s'installer. C'est souvent ce silence qui nous fait céder : tu t'y es entraîné(e) dès la première marche.

Ta phrase d'autorisation : « Recevoir fait partie d'un échange juste. »

⏱️ Le Sprinteur

Tu n'as pas encore fait les 3 premiers pas ? Commence ici ↑

Le moment à scanner : quand l'élan retombe, ou quand une nouvelle idée t'attire au milieu d'un projet.

Phrases assassines fréquentes : « Si je ralentis, j'échoue. » · « Je dois aller vite. » · « Je n'ai pas le droit de me tromper. »

Ton escalier :

  1. Hors projet, chaque jour : choisis une micro-habitude de 2 minutes : boire un verre d'eau à heure fixe, faire ton lit. Comme on oublie facilement, programme un rappel quotidien dans ton téléphone. C'est répétitif, parfois ennuyeux, et c'est normal : ça fait partie du chemin.
  2. Ensuite : consacre 15 minutes par jour à ton projet, pas plus, même si tu as envie de foncer. Programme une alarme de 15 minutes et, pendant ce temps, ne fais rien d'autre. Si tu ne sais pas sur quoi travailler, réfléchis simplement à ton projet. L'objectif : rester concentré(e) sur une seule chose.
  3. Puis : coche chaque jour sur un calendrier, imprimé ou dans ton téléphone : ton verre d'eau, tes 15 minutes. L'objectif : ne pas casser la chaîne pendant au moins un mois.
  4. Ta vraie marche : quand une nouvelle idée arrive, envoie-la dans une conversation WhatsApp avec toi-même, nommée par exemple « Idées à venir ». Puis reviens au morceau en cours. Ton idée est gardée, tu y reviendras plus tard.

Ta phrase d'autorisation : « Les moments calmes et répétitifs font partie du chemin. »

🔒 Le Sécuritaire

Tu n'as pas encore fait les 3 premiers pas ? Commence ici ↑

Le moment à scanner : juste avant de prendre une décision sans garantie de résultat.

Phrases assassines fréquentes : « Si je lâche le contrôle, tout s'écroule. » · « Je ne peux compter que sur moi. »

Ton escalier :

  1. Hors projet, chaque jour : accepte une petite part d'imprévu. Change une chose dans tes habitudes : une autre boulangerie, un autre chemin, le restaurant d'en face plutôt que ton habituel, ou laisse quelqu'un d'autre choisir. Tu peux aussi demander à quelqu'un de ranger un objet à ta place, en sachant qu'il ne sera sans doute pas rangé « au bon endroit ». Observe la frustration de ne pas l'avoir fait toi-même, et apprends à vivre avec.
  2. Ensuite : lors d'une réunion, d'un événement de networking ou d'une rencontre, va d'abord vers une personne que tu connais, pour te sentir en sécurité. Puis fixe-toi un objectif : parler à une personne que tu ne connais pas. Avant d'y aller, prépare deux scènes dans ta tête. Plan A : de quoi je vais parler (la météo, l'événement, son activité…). Plan B : la conversation reste froide ou distante, et ce que je fais alors. Visualiser les deux scènes rend la situation déjà familière.
  3. Puis : propose ton offre à 3 personnes : 2 que tu connais et 1 que tu ne connais pas. Pas plus.
  4. Ta vraie marche : fixe un rendez-vous dans ton agenda avec une personne que tu ne connais pas, ou avec qui tu n'es pas à l'aise, pour lui présenter ce que tu proposes, sans chercher d'informations sur elle avant. Si ça ne donne rien, tant pis : tu t'entraînes à accepter que ce ne soit pas parfait.

Ta phrase d'autorisation : « Je sais m'adapter à ce qui arrive. »

🦎 Le Suradapté

Tu n'as pas encore fait les 3 premiers pas ? Commence ici ↑

Le moment à scanner : quand tu dis oui alors que tu penses non, ou quand tu choisis une direction pour faire plaisir.

Phrases assassines fréquentes : « Je dois toujours faire plus. » · « Je dois montrer ce que je vaux pour être aimé(e). » · « Si je déçois, on va s'éloigner de moi. »

Ton escalier :

  1. Hors projet, chaque jour : fais un petit choix rien que pour toi, sans demander d'avis : ce que tu manges, la musique, ta tenue.
  2. Ensuite : quand on te demande quelque chose, réponds « Je te dis demain » au lieu d'un oui immédiat.
  3. Puis : dis un petit « non » par semaine, avec bienveillance.
  4. Ta vraie marche : écris en 5 lignes ce que TU veux pour ton projet, sans penser aux autres. Puis visualise une action qui va dans ce sens, et pose-la dans ton agenda pour la réaliser dans les jours ou les semaines qui suivent.

Ta phrase d'autorisation : « J'ai le droit de me choisir. »

Et maintenant ?

👉 Étape 3 pour passer à l'action

Dans ton espace de suivi, choisis ta première marche et écris à côté le jour où tu la fais. Commence dès demain. Ne passe à la marche suivante que lorsque la précédente te paraît facile. Chaque soir, à l'heure de ton rappel, note ta victoire du jour, même minuscule.

Tu veux avancer sur un autre objectif ? Utilise la même logique : découpe-le en 3 ou 4 marches et commence par la plus petite.

Te voilà avec des pistes concrètes pour avancer entre ton intention et ton action. Tu as ton espace personnel pour suivre ta propre évolution, et un escalier à monter, marche après marche. Concentre-toi là-dessus : c'est ce qui te fera avancer.

La voie rapide

N'oublie pas que ces pistes sont des contournements : elles t'aident à sortir les pièces une à une et à avancer malgré ce qui te freine. Elles fonctionnent, mais elles demandent du temps.

Il existe une autre voie, plus rapide et plus profonde : démonter l'armoire entière. On retrouve dans ton histoire le moment où cette croyance s'est installée, et on la met à jour avec les 5 étapes de la méthode S.I.B.E.L.™. Tu repars avec le mode d'emploi de ton armoire, et l'action devient naturelle.

Mon histoire, 2e partie : le cœur de l'armoire

Mes excuses étaient tombées une à une. Il ne restait plus que le nœud. Alors j'ai appliqué ma propre méthode.

J'ai scanné : ça se passait dans le ventre. J'ai identifié l'émotion : une vraie inquiétude d'être jugée par des personnes qui ne me connaissent pas. Puis, en basculant, j'ai trouvé ma phrase : « Tu n'es pas intéressante. Ce que tu fais n'a pas plus de valeur que ce que font les autres. Que ce soit toi ou une autre, ça ne change rien. »

Je suis alors allée vers cette part de moi pour lui apporter ce dont elle avait besoin : reconnaître que sa différence, sa sensibilité et sa façon de voir les choses ne sont pas un frein. C'est justement ce qui lui permet aujourd'hui d'écouter, de porter et de guider les autres.

Après ça, tout est devenu simple. Avec ma spécialiste, nous avons construit le site pièce par pièce, et je savais exactement ce que je voulais y mettre. Quitte à ne pas plaire à tout le monde : aujourd'hui, il me ressemble vraiment.

À toi de choisir

Si tu ne te sens pas encore prête ou prêt, si tu ne sais pas par où commencer, ou si tu n'en vois pas encore le besoin, avance avec les pistes ci-dessus, à ton rythme.

Et si tu as envie d'aller plus clairement et plus vite au cœur du nœud, pour trouver une solution dès maintenant, réserve ta séance découverte offerte de 25 minutes. On discute, tu m'exposes ce qui te gêne, et on regarde ensemble si je peux t'aider.

Je réserve ma séance découverte offerte

SibelExperte en profiling et reprogrammation des mécanismes inconscientsMéthode S.I.B.E.L.™